Vivaldi - Chiara Banchini
"Cette sonorité radieuse, ces couleurs ambrées, ce geste à la fois ample et précis, ce lyrisme de tous les instants sont la marque de l'Ensemble 415. On peut imaginer Vivaldi plus impératif ou plus agité mais pas plus généreux ni plus souriant" Philippe Venturini - Le Monde de la musique - octobre 2007 "Le Rosso réussit enfin à séduire Chiara Banchini dans l'Andante du RV 551, par l'expression intensément lyrique de la partie de 3e violon; son tendre, très beau, ornementation superbe à la Maria Anna, l'élève préférée de Vivaldi à La Pietà. Plus inattendue encore, le RV 553, exemple pourtant manifeste du VIvaldi d'après la chute; un simple plaisir badin entre 4 solistes qui jouent sans rien avoir à prouver. Diction parfaite, approche raffinée, délicieusement légère, onctueuse, ferme quand il faut dans les mouvements rapides et une poésie sensuelle du Largo, dont la trame arachnéenne est parfaitement ornementée. Nous le savions déjà depuis sa version des sonates pour 2 violons sans basse : Chiara Banchini sait être une vivaldienne. Ne lui répétez pas..." Roger-Claude Travers - Diapason - Octobre 2007 ARTE-TV.COM Car si une chose doit être soulignée dans le travail de Zig zag territoire, c'est bien le choix d'interprètes capable de faire vivre leur répertoire et la mobilisation de conditions techniques permettant cet accomplissement. Ainsi, la luminosité particulière dans laquelle baigne la musique de Vivaldi suppose assurément qu'un ingénieur du son ait compris quelque chose au travail des musiciens. Quant à l'interprétation proprement dite, elle possède bien cette dimension supplémentaire qui manque si souvent au disque : au-delà de la prouesse technique et de l'intelligence de la conception, le jeu de Chiara Banchini et de l'Ensemble 415 témoigne simplement d'une très grande joie de vivre - ce qui ne veut pas dire une fausse légèreté - et d'un suprême bonheur à faire sonner la musique de Vivaldi. On l'avait écrit en préambule, on doit le répéter pour conclure : il s'agit bien d'un anniversaire heureux. Mathias Heizman Un Cd consacré aux concertos pour quatre violons tirés de L'estro Armonico (additionnés d'autres concertos) permet d'apprécier le jeu fruité et sensible, sans précipitation, de l'Ensemble 415. Une heureuse alternative à des versions plus "rock". Le Temps - mai 2008 - Suisse Traduction des critiques Italiennes Chaque fois que nous écoutons un des concerts ou des disques de Chiara Banchini, nous avons toujours l'impression qu'il y a seulement à apprendre. Nous devons lui être reconnaissant pour tout ce qu'elle nous a appris. A son école toute de rigueur et de recherche du langage se sont formés bien de musiciens qui sont une référence aujourd'hui. Ce « strépiteux » Vivaldi en est encore une fois un exemple. En l'écoutant, on n'est pas ému par un facile effet ou par une maligne brillance de tempos record. On est ému par la plénitude des « affetti » de l'esthétique baroque, par le pathos du chant toujours rhétorique (et cela on ne l'entend presque jamais). Chapeau, comme toujours, Madame Banchini, et merci pour l'énième grande leçon de musique. Nicoletta Sguben.Amadeus.dicembre 2007 A-I migliori del mese di Amadeus Ce splendide enregistrement vit vraiment avec la diversité des choix musicaux.Les mouvements rapides bien vifs,les mouvements lents toujours bien soutenus par une grande beauté de timbre et une exceptionelle variété dynamique. Les premières parties brillent comme un émail resplendissant. Carlo Bellora,Musica,dicembre2007,gennaio 2008. 5 étoiles Rivista Musica